Le conformiste, ce béat, s’oblige à garder le même pas que les autres. Il appelle ça «la bienséance».
L’anti-conformiste, tout aussi bêtement entravé, s’évertue à garder un pas contraire aux autres. Il baptise ça «l’anarchie».
Le libre penseur ne se soucie pas de quel pas vont les autres, et marche selon sa conscience. Ça s’appelle l’indépendance.
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